INTERVIEW : Découvrez tout sur le nouveau groupe NAZE !

par Lucile TD

Le nom a de quoi interroger les fans francophones, et pourtant ! NAZE est bien loin de l’être. Lancé par C9 Entertainment – connu pour avoir fait débuter CIX en 2018 – le groupe vient de faire ses tout premiers pas sur la scène musicale sud-coréenne, avec panache et espoir pour l’avenir. Un véritable vent de fraîcheur pour sept futures stars, toutes animées par la fougue de la jeunesse et l’envie de montrer leur potentiel au monde entier. À l’occasion de la sortie de leur premier EP éponyme, les garçons ont répondu à quelques questions des journalistes, et K! World y était. Prenez le train en route, et découvrez la déferlante NAZE !

©C9 Entertainment

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

NAZE : Bonjour tout le monde, nous sommes NAZE ! Merci de nous recevoir aujourd’hui !

Félicitations pour vos débuts ! La période en tant que trainee peut être très difficile. Qu’est-ce qui vous a motivé à persévérer ?

TURN : Merci infiniment ! Quand je suis très fatigué ou stressé, je regarde toujours mon téléphone ou mon iPad, car l’écran de verrouillage est une photo de ma famille. Ils me disent sans cesse : « Tiens bon, continue ! Prends soin de toi et poursuis ton rêve. » Alors quand je regarde la photo, je me dis : « Allez, on y va ! » Les membres m’encouragent aussi, ils me disent : « Tu viens de Thaïlande. Tu as fait un sacré bout de chemin. Ne te stresse pas davantage. Continue de nous parler et mange bien ! » Grâce à eux, je continue à me battre.
DOHYEOK : Quand je m’entraîne ou que je traverse un moment difficile, je trouve beaucoup de réconfort auprès de mon entourage. Ma famille me soutient, et les membres de NAZE m’encouragent et me guident énormément. Alors, quand le quotidien devient difficile, ils me donnent vraiment la force de continuer.

Sur quoi avez-vous le plus travaillé quand vous avez appris que vous alliez débuter ?

DOHYEOK : J’ai passé beaucoup de temps à réfléchir à comment instaurer une proximité avec les fans. Au-delà de mon niveau en danse, en chant ou de la qualité de mes performances, j’ai surtout cherché à développer d’autres facettes de ma personne.
YUYA : En préparant nos débuts, je voulais montrer que notre façon de danser, les expressions de mon visage, mon chant… tout a progressé depuis notre séjour au Japon. On a notamment beaucoup échangé lors de nos répétitions nocturnes. On avait vraiment hâte de nous produire sur scène pour nos fans, alors je ne l’ai pas vécu comme une contrainte. Je prenais juste du plaisir à répéter.

Comment vous sentez-vous à l’idée de faire enfin vos débuts ?

ATO : Je suis vraiment ravi de pouvoir enfin débuter, c’est un rêve que je caresse depuis mon enfance. Même si nous venons tous les sept d’horizons différents, nous avons tous poursuivi le même rêve : celui de débuter. Alors, pouvoir le réaliser ensemble, en tant que membres de NAZE, me rend incroyablement heureux.
TURN : Depuis tout petit, je rêve d’être idol K-Pop. Du coup, la seule chose qui me vient à l’esprit maintenant, c’est de vous faire découvrir notre musique.
DOHYEOK : Je souhaite utiliser mon expérience au Japon comme base pour progresser davantage et présenter au public mes progrès le plus rapidement possible.
KIMKUN : Je suis vraiment ravi. C’est un rêve qu’on touchait du bout des doigts depuis si longtemps, et nous avons l’impression d’enfin nous en rapprocher. Nous avons plein de super chansons, non seulement pour notre premier mini-album, mais aussi pour les suivants. J’ai vraiment hâte de vous les faire découvrir au plus vite.
YOUNKI : Nous sommes tellement impatients de pouvoir enfin dévoiler au public le fruit de notre travail acharné et de nos longues répétitions. Je suis tellement heureux que j’en ai du mal à dormir la nuit.
YUYA : Depuis tout petit, je rêve de devenir idol K-Pop. Je suis tellement impatient de monter sur scène et de rencontrer tous ceux qui nous soutiennent depuis le début, ainsi que ceux qui ne nous connaissent pas encore. Je veux partager notre musique et nos personnalités. Je suis à la fois très nerveux et très excité.
KAISEI : Sans surprise, je suis stressé et sous pression, mais je suis tellement honoré qu’on débute à sept sous l’étendard de NAZE. Il y a plein de monde à l’étranger et en Corée qui ne nous connaissent pas encore, alors j’ai vraiment hâte de rencontrer tous nos fans. Quant au public japonais, j’espère lui faire découvrir une facette de nous.

Comment souhaitez-vous que les gens parlent de vous ?

KAISEI : Quand les gens voient NAZE sur scène, j’aimerais qu’ils se disent : « J’ai envie de les revoir. Je n’ai jamais rien vu de tel, c’est totalement inédit. » J’espère que le public arrivera à entrer l’univers nouveau que nous proposons.

Chaque année, de nombreux nouveaux groupes font leurs débuts dans la K-Pop, et la pression est toujours plus forte pour marquer les esprits. Était-ce votre plus grand défi ?

KIMKUN : On a certainement tous relevé de nombreux défis sur le plan personnel, mais moi je me suis surtout demandé si j’allais y arriver. Ça m’a freiné et ça m’a empêché de montrer tout mon potentiel. J’ai tout fait pour surmonter cet obstacle par moi-même, mais au fur et à mesure, et en passant plus de temps avec les membres du groupe, j’ai compris qu’au lieu de tout gérer seul, il était plus important de partager mes tracas aux autres pour les affronter ensemble. Il faut faire confiance à son groupe, et traverser les épreuves ensemble. C’est ce qui, je pense, a été mon plus grand défi et ça restera mon objectif pour l’avenir.
YUYA : Ayant déjà travaillé au Japon et y ayant acquis une riche expérience, j’étais très nerveux à l’approche de nos débuts, surtout à l’idée de présenter quelque chose de nouveau à ceux qui nous connaissaient déjà. J’en ai donc discuté avec les autres membres, et nous avons convenu de simplement prendre du plaisir sur scène, de nous montrer tels que nous sommes, au naturel, à ceux qui nous soutiennent depuis toujours comme à ceux qui nous découvrent. À mesure des répétitions, notre enthousiasme n’a fait que grandir, et mon trac s’est estompé. Maintenant, j’ai hâte de monter sur scène et de partager avec vous tout le plaisir que nous prenons.

Qu’est-ce qui distingue NAZE des autres groupes K-Pop ?

ATO : Nos débuts internationaux officiels ont eu lieu le 4 mai, mais avant cela, nous avons passé près de six mois à nous promouvoir ensemble au Japon, ce qui nous a permis de développer une excellente cohésion d’équipe. Maintenant, nous sommes plus à l’aise sur scène, on ne ressent presque plus de trac. Même si nous sommes des débutants, je suis convaincu que les gens nous trouveront super charmants, ce qui est l’un de nos atouts. On veut se montrer tel qu’on est vraiment. Plutôt que de présenter quelque chose de forcé ou une narration trop construite, on veut exprimer notre vraie personnalité. Je pense que cette honnêteté et cette authenticité font de nous ce que nous sommes vraiment : NAZE, un groupe très naturel et fidèle.
YOUNKI : En plus, nous n’avons pas vraiment d’univers ou de concept préétabli, ce qui nous permet, et nous l’espérons, de montrer qui nous sommes réellement. Je pense que ce sont notre sens de l’humour, notre énergie et notre esprit libre qui nous distinguent des autres groupes.

Quel message souhaitez-vous transmettre à travers votre musique ?

ATO : Le but de NAZE, c’est avant tout de raconter des histoires authentiques. Plutôt que d’imposer un concept ou de créer quelque chose de trop grandiose, nous voulons présenter notre vraie personnalité et partager notre bonheur avec sincérité. C’est pourquoi notre premier album s’intitule NAZE, comme notre groupe. Sur scène, nous offrirons évidemment des performances exceptionnelles avec des tenues et des chansons incroyables, mais même au sein de ces prestations mises en scène, nous voulons laisser transparaître notre vraie nature autant que possible. Nous espérons que le public et nos fans apprécieront.

Quel a été l’aspect le plus passionnant dans la création de ce mini-album ?

YUYA : Apprendre la chorégraphie de notre chanson promotionnelle People Talk. Quand nous nous sommes réuni tous les sept pour l’arranger, j’ai trouvé ça vraiment génial. On a ajouté une partie avec nos propres mouvements. Du coup, cette partie change tous les jours, en fonction de nos humeurs. Ça donne l’impression de découvrir quelque chose de nouveau.
YOUNKI : À la toute fin de la chorégraphie de People Talk, il y a un moment où l’on se réunit et chacun prend la pose qui lui plaît, comme on le ferait pour une photo de famille. Cette partie n’est jamais préparée à l’avance. On improvise, on suit notre inspiration du moment. À chaque fois, j’ai hâte de voir la réaction du public.

Si quelqu’un découvre NAZE aujourd’hui et vous revoit dans trois ans, qu’espérez-vous voir changer en vous, en tant qu’artistes et en tant que personnes ?

DOHYEOK : En tant qu’artiste, je voudrais qu’on soit connus dans le monde entier. En tant qu’être humain, j’espère garder la même motivation et la même détermination, mais aussi rester humble, les pieds sur terre.
TURN : Si on nous revoit dans trois ans, j’aimerais entendre les gens dire qu’on a bien grandi, qu’on a mûri en tant qu’artistes, pas seulement en tant qu’adolescents, et qu’on est restés très naturels.

Si vous deviez décrire l’avenir de NAZE en un seul mot, quel serait-il ?

YOUNKI : Ce serait « potentiel illimité ». Plutôt que de nous cantonner à un style figé, nous préférons prendre du plaisir et être authentiques avec le public. Chacun de nous souhaite mettre en valeur ses atouts, et en équipe, on veut les faire rayonner davantage. Nous ne voulons pas nous limiter à un seul genre, mais plutôt explorer une palette de styles musicaux, et montrer que nous pouvons tous les apprécier.

Quels sont les genres et sonorités que vous aimeriez explorer dans vos chansons ?

KIMKUN : Notre premier mini-album contient beaucoup de morceaux hip-hop faciles à écouter, mais on n’a pas envie de se contenter de genres que nous maîtrisons déjà pour nos prochaines sorties. Nous voulons aller plus loin et proposer des sonorités inédites en K-Pop, une musique jamais entendue auparavant. C’est la direction vers laquelle on souhaite nous diriger.
TURN : Comme l’a dit KIMKUN, nous aimerions explorer tous les genres musicaux, car la musique est une véritable passion pour nous sept. Nous avons à cœur d’échanger, autant avec le public qu’entre nous, à propos de ce qu’on veut accomplir. Alors, n’hésitez pas à venir nous découvrir !

Quels sont les objectifs de NAZE sur le plan international ?

DOHYEOK : Notre but est de faire en sorte que, peu importe où vous alliez dans le monde, nos chansons soient diffusées.
ATO : Je suis d’accord. Que ce soit en entrant dans un magasin ou en voyageant à l’étranger, je serais terriblement heureux d’entendre une chanson de NAZE en passant quelque part.
YOUNKI : En matière de performance, on discute souvent de notre envie de jouer sur des scènes immenses comme Coachella ou Glastonbury. C’est notre plus grand rêve en tant qu’artistes.

Y a-t-il des pays que vous aimeriez visiter après vos débuts ?

TURN : Sans hésiter, la Thaïlande. J’ai très envie d’y aller, car c’est mon pays natal, et je souhaite que les membres puissent y découvrir la cuisine thaïlandaise, goûter à de délicieux plats et ressentir ce qu’est la vraie chaleur. La chaleur « authentique » !
ATO : Nous sommes déjà allés au Japon et nos promotions se poursuivent en Corée. Comme TURN l’a mentionné, on aimerait beaucoup visiter la Thaïlande. Personnellement, j’ai toujours rêvé d’aller aux États-Unis, non seulement pour donner des concerts, mais aussi pour y faire du tourisme, tous les sept. Après la Corée, le Japon et la Thaïlande, ce serait formidable de pouvoir développer notre carrière aux États-Unis, jouer sur des scènes encore plus grandes et partager notre musique au plus grand nombre.

En février dernier, vous avez donc donné plusieurs showcases au Japon. Était-ce difficile de débuter votre carrière sur scène avant même vos débuts officiels ?

ATO : Dès février, nous avons donné de nombreux concerts pour nous présenter au public. On a fait une tournée et participé à diverses émissions musicales, ce qui nous a permis d’acquérir une riche expérience. Tout cela a été fondamentale dans notre parcours. Je suis convaincu que la cohésion d’équipe développée grâce à ces expériences nous permettra d’offrir des performances encore meilleures. J’en suis vraiment reconnaissant. Au début, tout était difficile, mais au fil de la tournée, et notamment vers la fin, nous avons appris à apprécier pleinement la scène à sept et à communiquer avec le public. J’ai le sentiment que nous avons énormément appris. C’est devenu un apprentissage formidable, mais aussi un souvenir inoubliable.

Si quelqu’un assiste à son premier concert de NAZE sans rien connaître du groupe, qu’espérez-vous que la personne retienne du spectacle ?

ATO : Nous souhaitons vraiment transmettre notre énergie sur scène, afin que ceux qui nous voient pour la première fois se disent : « Waouh, la performance de NAZE est tellement palpitante ! J’en ai des frissons ! » C’est le genre de sensation que nous espérons que chacun ressente après avoir assisté à nos concerts. Puisque jouer sur scène est un rêve de toujours, nous voulons que chaque instant soit joyeux et riche en émotions, pour en faire un souvenir impérissable. On espère rester gravés dans la mémoire de ceux qui nous découvrent pour la première fois, et qu’ils ressentiront la même excitation que nous.
KAISEI : J’aimerais que les gens aient envie de replonger dans le passé. Je veux qu’après avoir vu notre spectacle, ils aient envie de le revoir du début à la fin.

Chaque membre a une énergie différente au sein de NAZE. Comment les combinez-vous lors de vos performances ?

TURN : On a tous des atouts différents, qui se mélangent pour former une seule couleur, un peu comme un arc-en-ciel. Chacun d’entre nous est une couleur distincte, mais tout le monde nous perçoit comme une seule entité, à l’image d’un arc-en-ciel, et c’est magnifique. Voilà ce qu’est NAZE : un groupe beau, cool et naturel.
ATO : Chacun de nous possède une énergie unique, mais à force de passer du temps ensemble à manger, dormir et répéter, nous sommes devenus bien plus que de simples collègues. D’une certaine manière, nous sommes encore plus proches qu’une famille, comme des amis et des coéquipiers qui se comprennent vraiment. Nous ressentons indéniablement cette énergie entre nous, et je suis convaincu que le public et nos fans la ressentiront aussi en nous regardant sur scène. Chacun de nous sept insuffle sa propre énergie, et il y a aussi celle que nous créons ensemble, en tant que NAZE. Je suis persuadé que sur scène, vous pourrez ressentir huit énergies bien distinctes.

Avez-vous un rituel avant de monter sur scène ?

YOUNKI : Il y a une phrase que je me répète toujours avant de monter sur scène : « Allez, on y va !» Je me dis aussi très souvent « Fais-le ! ». Ça m’aide à me calmer et à me mettre dans un état d’esprit combatif.
KIMKUN : Individuellement, chacun a sa propre routine, mais on a un cri de guerre qu’on fait toujours ensemble avant de monter sur scène. On met nos poings en cercle, on les lève, puis on crie « un, deux, NAZE » en tapant deux fois du pied.

Avez-vous reçu des conseils de la part de vos prédécesseurs dans l’agence ?

KIMKUN : Oui, tout au long de notre parcours, nous avons reçu un soutien considérable de la part de nos aînés. Ce qui m’a marqué, c’est qu’on nous a conseillé de rester humbles en toutes circonstances, et de profiter pleinement de nos promotions.
YOUNKI : Ils nous répètent sans cesse que la santé est primordiale et qu’il faut en prendre soin, donc je m’efforce de garder cela à l’esprit.

Quels sont les artistes que vous admirez ?

ATO : J’admire beaucoup Sohee de RIIZE, je le respecte énormément. Je regarde régulièrement ses performances, et on sent vraiment qu’il prend un plaisir sincère à performer. Cela m’a beaucoup inspiré à vivre pleinement chaque instant sur scène, et pas seulement pour le bien du spectacle. Je veux partager ce bonheur avec le public et nos fans, c’est pourquoi je le considère comme un modèle.
TURN : J’adore j-hope de BTS, surtout son style de danse et son look. J’admire tout chez lui car il a travaillé dur dans l’industrie K-Pop et a accompli de grandes choses. Je le respecte énormément, c’est un véritable modèle pour moi depuis le collège.
DOHYEOK : Mon modèle est Jung Kook de BTS. Quand je regarde ses performances, je suis impressionné par son talent, mais aussi par son charisme et sa gestuelle unique. C’est quelqu’un que j’admire beaucoup.
KIMKUN : Mon modèle, c’est ZICO. Il a toujours eu une présence incroyable en tant qu’idol, et même aujourd’hui, avec sa carrière solo, il continue d’influencer les tendances dans le rap, la production et la mode. L’observer me donne envie d’être aussi branché et d’avoir un style bien à moi, c’est pour ça que je l’admire.
YOUNKI : Jung Kook de BTS est aussi un modèle pour moi. À chaque comeback, il apporte quelque chose de nouveau et de frais, et sa palette musicale est une source d’inspiration inépuisable. Il m’a donné envie de devenir un artiste en constante évolution.
YUYA : Mon modèle, c’est Hyunjin de Stray Kids. Il a un charisme incroyable et ses performances sont uniques. J’espère donc qu’un jour, j’aurai quelque chose d’unique à exprimer, grâce à mon aura, ma façon d’être et de jouer.
KAISEI : J’admire Jimin de BTS. Quand il est sur scène, ses expressions et son charisme sont incroyables, surtout lorsqu’il danse. Je le dis en toute humilité, mais parfois, on me dit que je lui ressemble un peu. Alors je me dis que si je m’inspire de lui, peut-être que je pourrai lui ressembler vraiment un jour.

Vous êtes tous de nationalités différentes. À quel moment avez-vous vraiment eu le sentiment de former une seule et même entité ?

TURN : C’est vrai, on vient tous de pays différents. Au début, notre principal problème était la barrière de la langue. Pour répéter ensemble, on assure la traduction avec des applications et on sollicite quotidiennement l’aide de notre manager. À force, ça a créé un lien entre nous. Maintenant on se comprend sans même avoir besoin de parler. C’est là que nous avons tous réalisé : « Voilà ce qu’est le travail d’équipe, voilà NAZE ! »

©C9 Entertainment

Avez-vous des anecdotes liées à vos différences culturelles ?

KAISEI : Il y a une petite différence dans la façon dont les Japonais et les Coréens trient leurs déchets. Du coup, à chaque fois qu’on mange, on a du mal à savoir comment faire et on se demande : « Où est-ce qu’on met ça ? Où est-ce qu’on jette ça ? » Du coup, on s’entraide sur le sujet. (Rires.)

Et sur votre vie dans le dorm ?

KAISEI : La personne qui se lève le plus tôt, c’est probablement moi ou YUYA. Celui qui parle le plus dans la conversation de groupe, c’est sans doute YOUNKI, TURN ou ATO. Le souvenir le plus mémorable de notre vie en dorm, c’est un soir où on jouait au jeu du « loup-garou ». On avait un emploi du temps chargé le lendemain, mais on est restés éveillés très tard pour continuer de jouer. C’était une super soirée.

Quelles ont été les réactions de vos parents lorsque vous leur avez annoncé vos débuts ?

YUYA : Mes parents m’ont simplement dit : « Waouh, YUYA, tu as travaillé si dur ! Félicitations ! » Grâce à eux, j’ai pu faire de ce rêve mon objectif, et je suis vraiment heureux d’enfin leur annoncer qu’il est en train de devenir réalité.
ATO : Comme YUYA, j’ai reçu beaucoup de soutien et de félicitations de ma famille. Mais je pense que certains de mes amis attendaient mes débuts avec encore plus d’impatience, ils me soutiennent depuis longtemps. Il m’arrive même de voir leurs noms dans les commentaires [sur les réseaux sociaux], ce qui montre à quel point ils m’encouragent, et je leur en suis très reconnaissant. Ils suivent mes performances et me donnent leur avis, ça me touche particulièrement.
YOUNKI : J’ai également reçu beaucoup de félicitations de ma famille, mais ils me disent toujours que travailler dur va de soi et que le plus important est de prendre vraiment plaisir à ce que je fais.

Avant de débuter dans la musique, vous avez fait vos premiers pas en tant qu’acteurs dans le drama Dream Stage [NdlR : disponible en France sur Prime Video]. La série a-t-elle donné un élan à votre carrière ?

KIMKUN : Grâce à la série Dream Stage, je me sens beaucoup plus à l’aise devant la caméra. Pendant le tournage, j’ai aussi eu l’opportunité de participer à diverses émissions musicales et même de divertissement. Je pense que ces expériences nous ont permis de peaufiner progressivement notre savoir-faire.
DOHYEOK : Je suis également beaucoup plus à l’aise devant la caméra et, globalement, notre travail d’équipe s’est nettement amélioré. Grâce à ce projet, je suis convaincu que nous serons capables de gérer et de surmonter tous les obstacles qui se présenteront devant nous.

©C9 Entertainment

Jouer la comédie et se produire sur scène impliquent de raconter des histoires. Quel pan de votre carrière vous a le plus mis au défi ?

ATO : On a trouvé ces deux expériences très amusantes. Au Japon, nous avons eu l’occasion de jouer la comédie et de nous produire ensemble, et honnêtement, nous avons beaucoup apprécié les deux. Mais si nous devions choisir, je pense que monter sur scène est plus naturel pour nous. L’acting était une première pour nous sept, il y avait donc beaucoup à apprendre, et c’était plus exigeant. En travaillant ça, nous sommes devenus beaucoup plus à l’aise devant la caméra car on a réfléchi à comment nous présenter de la meilleure manière à l’écran. Ça nous a permis de progresser considérablement en tant qu’acteurs et d’être plus naturels sur scène. Cette expérience très précieuse nous a donné la confiance nécessaire pour que nos performances soient en constante évolution. On espère donc vraiment que vous continuerez à nous regarder et à nous soutenir.

Un dernier mot pour les fans ?

NAZE : Merci de nous recevoir aujourd’hui. C’était un véritable honneur de participer à cette interview, et nous sommes ravis de vous avoir vus. Nous allons tout donner pour notre premier mini-album, alors n’oubliez pas de l’écouter !

Remerciements : NAZE, C9 Entertainment, Helix Publicity
NdlR : L’ordre des questions a été arrangé pour une meilleure compréhension de l’interview.


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